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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 13:43

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 16:24

Dimanche 18 septembre 2011 – 25e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Is 55. 6-9

« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins »

 

Psaume 144

« Le Seigneur est proche de ceux qui l'invoquent »

 

Deuxième lecture : Phil. 1. 20c-24. 27a

« Menez une vie digne de l'Evangile du Christ »

 

Evangile : Mt 20. 1-16a

« Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon? »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011

Homélie du Frère Elie (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Dieu ne rétribue pas seulement en fonction du mérite, mais aussi des besoins (P. Raniero Cantalamessa)

Enseignement du 18 septembre 2011 (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Rendez-vous avec son destin (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Les derniers seront premiers, et le premiers seront derniers » (Mt 20. 16)

 

« Voici le portrait merveilleux que Jésus nous trace de son Père :

- Un Dieu qui aime tous les hommes, en particulier les plus délaissés, et qui veut les introduire dans sa "Vigne", dans son bonheur...

- Un Dieu qui répand ses bienfaits à profusion, qui "invite" et "appelle" à toute heure, à tout âge, dans toute situation...

- Un Dieu dont la "bonté" n'est pas limitée par nos mérites, et qui donne bien plus que nous n'avons "gagné par nos propres efforts".

- Un Dieu qui écarte quiconque prétendrait avoir des privilèges ou des droits, en empêchant les autres d'en profiter...

 

« Ainsi, l'Evangile d'aujourd'hui nous proclame l'une des vérités essentielles de notre foi, que Saint Paul développera longuement dans ses Epîtres aux Romains et aux Galates : "Pour tous ceux qui croient, il n'y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu... mais sont gratuitement justifiés par sa grâce... Y a-t-il donc lieu de s'enorgueillir? C'est exclu!... Nous estimons en effet que l'homme est justifié par la foi, indépendamment des oeuvres de la loi" (Rom. 3. 22-31)

 

« "Ton oeil est-il mauvais, parce que je suis bon?" Cette parabole devrait redonner une grande espérance à tant de parents, aujourd'hui, qui voient leurs enfants abandonner la foi. Rien n'est jamais perdu pour Dieu. Il embauche jusqu'à la dernière minute. Il n'est jamais trop tard! Souvenons-nous, d'ailleurs, que Jésus ne s'est pas contenté de "raconter" cette histoire... il l'a vécue en accordant le paradis juste à la dernière seconde au brigand crucifié avec lui. » (P. Noël Quesson, Parole de Dieu pour chaque dimanche)

        


 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 10:06

Dimanche 11 septembre 2011 – 24e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Sir. 27. 30 - 28. 7

« S'il n'a pas de pitié pour un homme, son semblable, comment peut-il supplier pour ses propres fautes? »

 

Psaume 102

« Le Seigneur n'agit pas envers nous selon nos fautes ; il ne nous rend pas selon nos offenses »

 

Deuxième lecture : Rm 14. 7-9

 « Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur »

 

Evangile : Mt 18. 21-35

« Quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2005    

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Pourquoi pardonner? (P. Raniero Cantalamessa)

Le ressentiment est un poison ; le pardon un souffle de vie (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Une nouvelle dimension (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Je te dis de pardonner non jusqu'à 7 fois, mais jusqu'à 70 fois 7 fois » (Mt 18. 22)

 

« Heureux les miséricordieux: ils obtiendront miséricorde. Le mot de miséricorde est doux, mes frères. Si le mot est doux, combien plus la chose? Et alors que tous les hommes veulent l'obtenir, ce qui est malheureux, c'est que tous ne font pas ce qu'il faut pour mériter de la recevoir. Tous veulent recevoir la miséricorde, mais il y en a peu qui veulent la donner.

 

« Et toi, de quel front oses-tu demander ce que tu négliges de donner? Il doit commencer par faire miséricorde en ce monde, celui qui souhaite la recevoir dans le ciel. Aussi, frères très chers, puisque nous voulons tous la miséricorde, prenons-la comme protectrice en ce monde, pour qu'elle nous délivre dans le monde à venir. Il y a en effet une miséricorde dans le ciel, à laquelle on parvient par les miséricordes terrestres. L'Ecriture le dit bien : Seigneur, ta miséricorde est dans le ciel.

 

« Il y a donc une miséricorde sur la terre et une autre dans le ciel, c'est-à-dire l'une, humaine et l'autre, divine. Comment définir la miséricorde humaine? C'est que tu prennes garde aux misères des pauvres. Comment définir la miséricorde divine? Sans aucun doute, c'est qu'elle accorde le pardon des péchés. Tout ce que la miséricorde humaine dépense dans le voyage, la miséricorde divine le rend dans la patrie. Car c'est Dieu qui, en ce monde, souffre du froid et de la faim en tous les pauvres, comme il l'a dit lui-même : Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait. Dieu qui, du haut du ciel, veut donner, sur la terre veut recevoir.

 

« Quelle sorte de gens sommes-nous donc, nous qui voulons recevoir lorsque Dieu donne ; et lorsqu'il demande, nous ne voulons pas donner? Quand le pauvre a faim, c'est le Christ qui est dans l'indigence, comme il le dit lui-même : J'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger. Ne méprise donc pas la misère des pauvres, si tu veux espérer avec confiance le pardon de tes péchés. Le Christ a faim maintenant, mes frères, lui-même a voulu avoir faim et soif dans la personne de tous les pauvres ; et ce qu'il reçoit sur la terre, il le rend dans le ciel.

 

« Je vous le demande, mes frères, que voulez-vous, que cherchez-vous quand vous venez à l'église? Quoi donc, sinon la miséricorde? Donnez celle de la terre, et vous recevrez celle du ciel. Le pauvre te demande, et tu demandes à Dieu : il demande une bouchée de pain, et toi, la vie éternelle. Donne au mendiant pour mériter que le Christ te donne ; écoute-le qui dit : Donnez, et il vous sera donné. Je ne sais de quel front tu veux recevoir ce que tu ne veux pas donner. Et c'est pourquoi, lorsque vous venez à l'église, faites l'aumône aux pauvres, selon vos ressources. » (Saint Césaire d'Arles)

        


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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 15:00

Dimanche 14 août 2011 – 20e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Is 56. 1. 6-7

« Mon Salut approche, il vient, et ma justice va se révéler »

 

Psaume 66

« Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu'ils te rendent grâce tous ensemble! »

 

Deuxième lecture : Rm 11. 13-15. 29-32

« Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables »

 

Evangile : Mt 15. 21-28

« Femme, ta foi est grande. Que tout se fasse pour toi comme tu le veux » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Il faut prier sans jamais se lasser car Dieu écoute (P. Raniero Cantalamessa)

Jésus exauce l'étrangère qui sait d'abord être reconnaissante (P. Pierre Desroches, de Montréal)

"Femme, ta foi est grande!" (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Femme, ta foi est grande » (Mt 15. 28)

 

« Une grande espérance s'ouvre au travers de cet évangile, par la foi de cette païenne. Si Jésus s'est humblement "limité" aux brebis perdues d'Israël, il laisse entrevoir, ici, que son message et son salut sont destinés à tous les hommes.

 

« Et nous devons, par cet évangile même, nous laisser interroger. Pourquoi ai-je la chance d'avoir la foi? Pourquoi suis-je un privilégié, admis à manger le "pain des enfants de Dieu"? Est-ce que je n'oublie pas, trop souvent, l'immense foule qui attend les miettes de cette table divine? Toute élection par Dieu est aussi mission universelle. Si Dieu choisit "certains", c'est pour les envoyer à tous les "autres". Israël, premier peuple choisi, devait le premier recevoir la merveilleuse fidélité de Dieu à ses promesses, sans oublier le but final : que tous soient sauvés! » (P. Noël Quesson, Parole de Dieu pour chaque dimanche)

        


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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 16:52

Dimanche 7 août 2011 – 19e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : 1 R 19. 9a. 11-13a

« Tiens-toi devant le Seigneur, car il va passer »

 

Psaume 84

« Le Seigneur donnera ses bienfaits »

 

Deuxième lecture : Rm 9. 1-5

« C'est de la race des Juifs que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement »

 

Evangile : Mt 14. 22-33

« Confiance, c'est moi : n'ayez pas peur » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Frère Elie (Famille de St Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Jésus nous laisse parfois lutter longuement avant d'intervenir personnellement (P. Raniero Cantalamessa)

Ne pas douter de Dieu qui veut apaiser le vent de nos tempêtes (P. Pierre Desroches, de Montréal)

La traversée des trois peurs (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Vraiment, tu es le Fils de Dieu » (Mt 14. 33)

 

« Si notre vie est l'accomplissement de ce que Dieu veut de nous - comme Elie qui se rendit sur la montagne Horeb par ordre de Dieu ; comme les Apôtres, qui acomplissent ce que Jésus leur a dit, bien que le vent leur était contraire -, il ne manquera jamais l'aide divine. Dans la faiblesse, dans la fatigue, dans les situations les plus difficiles, Jésus se présente et nous dit : "C'est Moi, n'ayez pas peur". Il n'a jamais manqué à ses amis. Et si nous n'avons d'autre but dans la vie que de chercher son amitié et le servir, comment poura-t-il nous abandonner lorsque le vent des tentations, de la fatigue, des difficultés dans l'apostolat nous sera contraire? Il ne fait pas comme s'il nous dépassait sans s'arrêter. "Si vous avez confiance en lui et l'esprit courageux, chose que sa Majesté aime beaucoup, ne craignez pas qu'il vous manque quoi que ce soit." (Ste Thérèse d'Avila) Que va-t-il nous manquer si nous sommes ses amis au milieu du monde, si nous voulons le suivre jour après jour parmi tant de personnes qui l'abandonnent?

 

« Parfois, c'est hélas fréquent, le chrétien cesse de regarder Jésus et fixe son attention sur d'autres choses qui éloignent de Dieu et le mettent en danger de perdre pied dans sa vie de foi, de s'enfoncer s'il ne réagit pas avec promptitude [...]. Pour se tirer d'affaire, Pierre n'eut qu'à saisir la forte main du Seigneur, son Ami et son Dieu. Bien que ce soit peu, le disciple dut faire quelque chose de lui-même. C'est la collaboration de la bonne volonté que Dieu nous demande toujours [...]. Le Seigneur attend que nous fassions l'effort de prendre sa main, cette main qu'il met à notre portée : Dieu nous demande un effort, effort qui est la preuve de notre liberté. Ces petits efforts que le Seigneur demande à ses disciples de tous les temps pour les tirer d'une mauvaise situation sont très divers : c'est peut-être d'intensifier la prière, d'être plus sincères et dociles dans la direction spirituelle, de supprimer une mauvaise occasion, d'obéir avec promptitude et docilité de coeur, de mettre en pratique, avec la prière, des moyens humains qui sont à notre portée, bien qu'ils apparaissent tout petits... Avec le Christ l'on gagne toutes les batailles, mais nous devons avoir une confiance sans limites en lui. » (François Carvajal, Parler avec Dieu, Tome VII, Le Laurier)

        


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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 23:00

Dimanche 31 juillet 2011 – 18e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Is 55. 2

« Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas? »

 

Psaume 144

« Tu rassasies avec bonté tout ce qui vit »

 

Deuxième lecture : Rm 8. 35. 37-39

« Rien ne pourra nous séparer de l'Amour de Dieu qui est en Jésus-Christ notre Seigneur »

 

Evangile : Mt 14. 13-21

« Donnez-leur vous-même à manger » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Frère Dominique (Famille de St Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Le pique-nique le plus joyeux de l'histoire du monde (P. Raniero Cantalamessa)

La capacité de Jésus à bénir, même pour le peu qu'il a (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Qui vient à moi n'aura jamais faim (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Ecoutez et vous vivrez » (Is 55. 3)

 

« Le récit du miracle de la multiplication des pains commence par les mêmes mots et les mêmes attitudes avec lesquels les Evangiles et saint Paul nous ont transmis l'institution de l'eucharistie. Une telle coïncidence fait bien voir que le miracle, en plus d'être une preuve de la miséricorde divine de Jésus envers ceux qui sont dans le besoin, est une figure de la Sainte Eucharistie, dont le Seigneur parlera peu après, dans la Synagogue de Capharnaüm. C'est ainsi que l'on interprété beaucoup de Pères de l'Eglise. Le geste même du Seigneur - lever les yeux au ciel -, la liturgie le rappelle dans le Canon Romain de la Sainte Messe : Et elevatis oculis in caelum, ad Te Deum Patrem suum omnipotentem... En nous le rappelant nous nous préparons à assister à un plus grand miracle que la multiplication des pains : la conversion du pain en son propre Corps, offert sans mesure en aliment pour tous les hommes.

 

« Le miracle de cet après-midi-là près du lac manifeste le pouvoir et l'amour de Jésus envers les hommes. Pouvoir et amour qui rendront aussi possible que nous trouvions le Corps du Christ sous les espèces sacramentelles pour alimenter, tout au long de l'Histoire, les foules de fidèles qui ont recours à lui affamées et assoiffées de consolation (...). Le miracle acquiert toute sa signification, sans rien perdre de sa réalité. Il est grand en lui-même, mais il devient encore plus grand par ce qu'il promet : il évoque l'image du Bon Pasteur qui alimente son troupeau. On dirait que c'est un essai d'un ordre nouveau. Des foules immenses viendront prendre part au festin eucharistique, dans lequel elles seront nourries d'une façon beaucoup plus miraculeuse, avec un mets infiniment supérieur.

 

« Saint Jean remarque que le miracle causa un grand enthousiasme dans cette foule qui s'était rassasiée. "Si les hommes manifestent leur enthousiasme et t'acclament pour un bout de pain - quelle que soit la grandeur du miracle de la multiplication des pains -, que ne devrions-nous pas faire, nous-mêmes, pour tous ces dons que tu nous as accordés, et plus spécialement pour ceux que tu nous prodigues dans l'Eucharistie?" (Bienheureux Escriva) Dans la communion, nous recevons chaque jour Jésus, le Fils de Marie, celui qui réalisa cet après-midi-là ce miracle grandiose. Nous possédons dans l'Hostie le Christ de tous les mystères de la Rédemption : le Christ de Marie-Madeleine, de l'enfant prodigue et de la Samaritaine, le Christ ressuscité d'entre les morts, assis à la droite du Père. Cette merveilleuse présence du Christ au milieu de nous devrait révolutionner notre vie ; il est ici avec nous ; dans chaque ville, dans chaque village. Il nous attend. Il nous regrette lorsque nous tardons à aller le voir.  » (François Carvajal, Parler avec Dieu, Tome VI, Le Laurier)

        


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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 13:00

Dimanche 24 juillet 2011 – 17e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : 1 R 3. 5. 7-12

« Seigneur, donne à ton serviteur un coeur qui écoute »

 

Psaume 118

« Déchiffrer ta parole illumine »

 

Deuxième lecture : Rm 8. 28-30

« Quand les hommes aiment Dieu, Lui-même fait tout contribuer à leur bien »

 

Evangile : Mt 13. 44-52

« Les anges viendront séparer les méchants des justes, et les jetteront dans la fournaise » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Il y a un trésor gratuit qui vous attend (P. Raniero Cantalamessa)

La grande qualité d'un croyant est d'être un chercheur (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Le vrai trésor (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Le Royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ » (Mt 13. 44)

 

« Il y a des moments dans notre vie - il y en a eu dans votre vie - où nous pressentons le Royaume des Cieux. Imaginez un homme qui a vécu dans un pays merveilleux jusqu'à trois ou quatre ans, ne l'a jamais revu et qui, l'espace d'une seconde, respire un parfum qui lui rappelle ce pays - quelque chose de très fugitif, de très secret, mais de très fort quand même... C'est comme quand on s'approche de la mer : l'air n'est plus le même - c'est le vent du Ciel, le souffle du Saint-Esprit.

 

« Tous, nous l'avons senti passer un jour : il n'y a que cela qui puisse nous attirer vers Dieu. Ce n'est pas avec des coups de bâton qu'Il nous attire, ni avec des raisonnements : on ne devient pas chrétien parce qu'on est convaincu que c'est plus parfait, mais parce qu'on ne peut pas faire autrement.

 

« On peut comprendre alors pourquoi le combat spirituel est à la fois tellement simple et tellement compliqué. Le secret de l'Evangile, c'est quelque chose d'extrêmement simple parce que c'est la vie divine : nous n'avons pas à la fabriquer ni même à courir après, il suffit de la laisser grandir en nous, de la laisser faire - de se laisser faire par la puissance formidable qui la pousse à grandir [...] Ce n'est pas un idéal, c'est une réalité : c'est un fait que la Parole retentit dans notre coeur pour demander la "sortie", comme un poussin demande à sortir de la coquille lorsque son heure est venue. Et en même temps, la vie chrétienne sur la terre est quelque chose d'effroyablement compliqué, à cause précisément du vase de terre et du coeur de pierre dans lequel doit vivre la vie divine. On peut dire que la vie chrétienne, ce sont les mésaventures de la vie divine égarée dans le coeur de l'homme.  » (P. M.-D Molinié, Le courage d'avoir peur, Cerf 1994, p. 22)

        


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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 23:00

Dimanche 17 juillet 2011 – 16e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Sg. 12. 13. 16-19

« Toi Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence »

 

Psaume 85

« Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d'amour pour tous ceux qui t'appellent, écoute ma prière »

 

Deuxième lecture : Rm 8. 26-27

« L'Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons prier comme il faut »

 

Evangile : Mt 13. 13-35

« C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Frère Dominique (Famille de St Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

L'homme ne s'est jamais habitué à l'injustice, mais Dieu est juste (P. Raniero Cantalamessa)

Le Maître nous invite à attendre le temps du moissonneur (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Faire grandir l'enfant du Royaume (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Les justes replendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père » (Mt 13. 43)

 

« Nous vivons dans une société de plus en plus permissive, et d'ailleurs, d'un groupe social à l'autre, il y a des différences considérables au sujet des lois morales. Il faut alors poser une question extrêmement grave : y a-t-il quelque chose d'absolu dans ces lois morales? Si vous viviez au milieu de gens qui ne croient plus au bien et au mal, ou s'en font une idée complètement différente, continueriez-vous à penser qu'il y a des choses à ne pas faire, même s'ils le font tous?

 

« En partant du fait même que les lois morales sont bafouées, la doctrine chrétienne enseigne que nous sommes tous pécheurs. Montalembert disait : "Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un malfaiteur, mais je connais la conscience d'un honnête homme, et c'est horrible." Le premier combat (le plus dur et le plus décisif que la foi nous demande sur ce point), c'est de ne pas accepter que la notion de péché disparaisse de notre esprit, de reconnaître qu'une faute est une faute.

 

« [Comme disait le philosophe] Max Scheler : "Il y a au fond de nous-même une sorte de juge infini, bien plus terrible que ceux qui peuvent nous juger du dehors". L'illusion du jeune homme, l'illusion de Caïn, l'illusion que le serpent a introduite dans la conscience d'Eve, c'est que la loi morale nous juge du dehors et non pas du dedans : il suffirait alors de s'en affranchir pour être libre. Voilà le problème qu'il faut résoudre à tout prix : la loi morale vient-elle de la société, ou du plus profond de nous-même?

 

« La conscience morale ne se démontre pas. Il y a des actes qui nous construisent et des actes qui nous détruisent : mais on peut toujours dire - on est libre - que ce qui nous construit nous détruit, et que ce qui nous détruit nous construit. Dire cela, ce sont les ténèbres, et je n'ai aucun moyen de le démontrer. Vous écoutez le juge infini ou vous ne l'écoutez pas...

 

« Ceux qui écoutent le juge infini souffrent plus que les autres : mais ils connaissent la joie et la véritable intensité de la vie. Pour eux, les choses sont belles ou horribles, elles ne sont pas neutres : et les choses horribles elles-mêmes témoignent à leur façon de la beauté de la vie, de l'amitié, de l'amour. Cette perception intense n'est pas seulement un état subjectif, c'est une lumière et cette lumière est l'âme du sens moral : je dois respecter la vie humaine, cela résulte à l'évidence de la perception de sa splendeur. Ce devoir est un absolu parce que cette splendeur est un absolu. Ceux qui ne perçoivent pas la beauté d'une vie innocente, comment comprendraient-ils que l'avortement est un mal absolu? Nous sommes loin des interdits et d'un complexe de cupabilité. On ne peut pas percevoir une certaine beauté sans que cela entraîne une exigence parfois écrasante, mais qui n'a rien à voir avec des interdits.

 

« Aller au-delà du bien et du mal est donc une contradiction : ne plus avoir de sens moral est un sommeil mortel, que l'on peut animer de façon imaginative ou poétique pour se donner l'illusion d'aller plus loin que le bien et le mal - mais quelle illusion! Un enfant qui prend plaisir à tuer les oiseaux ne comprend rien à la beauté des oiseaux... ou alors il est déjà satanique : j'espère plutôt qu'il est aveugle - mais être aveugle n'est pas une supériorité. » (P. M.-D Molinié, Adoration ou désespoir, CLD 1983, p. 102 à 106)

        


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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 18:09

Dimanche 10 juillet 2011 – 15e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Is. 55. 10-11

« Ma parole ne me reviendra pas sans résultat »

 

Psaume 64

« Tu visites la terre et tu l'abreuves »

 

Deuxième lecture : Rm 8. 18-23

« La création toute entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore »

 

Evangile : Mt 13. 1-23

« Heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Dieu s'est servi de la Parole pour communiquer la vie et la vérité (P. Raniero Cantalamessa)

Dieu sème en chacun de nous de façon abondante (P. Pierre Desroches, de Montréal)

Les 3 obstacles à la Parole de Vie (P. Nicolas)

 

*** 

 

« L'homme qui entend la parole et la comprend porte du fruit » (Mt 13. 23)

 

« La Parole de Dieu n'est pas un livre, une collection d'écrits, c'est une semence, quelque chose qui contient en soi la vie et qui développe cette vie jusqu'à créer le grand arbre du Règne. Elle germe donc dans l'Histoire comme dans la vie personnelle de chaque homme, elle grandit, remplissant d'une nouvelle présence toute réalité, elle sanctifie parce qu'elle nourrit et alimente ceux qui la reçoivent, elle illumine car elle dévoile le secret des choses en donnant une sagesse même aux simples et conduisant les réalités elles-mêmes à leur ultime achèvement.

 

« C'est par la Parole que Dieu a créé toutes choses. Déjà avant la Création, elle était auprès de Dieu, et dans la Création, elle était avec lui comme maître d'oeuvre, infusant sa force aux créatures appelées à l'existence et leur imprimant son sceau. Elle est pour Dieu un instrument : projetée sur Jacob ou sur le monde, elle court, rapide, et transforme l'Histoire humaine en Histoire de Salut. C'est pour cette raison que la Parole de Dieu remplit l'univers, comme signe de sa volonté inscrite en toute chose, comme source unique de tout ce qui vit. Dans la Parole de Dieu, nous sommes venus à l'existence, nous avons la vie, le mouvement et l'être, parce qu'elle guide et domine toute chose ; et si nous entendons sa voix et enlevons le voile, nous découvrons la vraie et profonde réalité : nous nous trouvons brusquement face à l'auteur de toutes choses qui communie avec nous jusque dans le repas, en ce geste si universel de se nourrir. Et cela arrive non seulement à cause d'une vocation profonde des choses dans l'ordre de la Création, mais aussi parce que la Parole de Dieu s'est rendue présente parmi nous, visible en Jésus-Christ. De fait, cette Parole, cette sagesse divine a inauguré depuis la Création du monde un processus de récapitulation allant jusqu'à s'incarner, jusqu'à devenir un homme qui porte le nom de Jésus. » (Enzo Bianchi, Prier la Parole).

        


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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 23:00

Dimanche 3 juillet 2011 – 14e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Zach. 9. 9-10

« Voici ton roi qui vient vers toi »

 

Psaume 144

« Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent »

 

Deuxième lecture : Rom. 8. 9. 11-13

« L'Esprit de Dieu habite en vous »

 

Evangile : Mt 11. 25-30

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » 

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008

Homélie du Frère Elie (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Des secrets qui ne sont accessibles que par la voie des petits (P. Pierre Desroches, de Montréal)

N'aie pas honte de ta faiblesse (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur » (Mt 11. 29)

 

« Le renouveau de l'Eglise viendra par la faiblesse, par l'acceptation du paradoxe évangélique. Dans le Royaume de Dieu, la loi de la grandeur, c'est celle de la petitesse, de la faiblesse consentie (...). Notre Eglise a besoin d'apôtres, de prêtres et même d'évêques au coeur d'enfant. Car l'enfant nous rappelle la loi fondamentale du Royaume, celle de la faiblesse sur laquelle repose le regard infiniment miséricordieux du Père. A travers cette loi de la faiblesse passera la puissance divine, qui aime s'y déployer pour la transfigurer.

 

« Dans son volume percutant L'Innocent, le théologien M.-J. Le Guillou écrit ceci : "L'enfant évoque pour Jésus tous ces petits qu'il est venu sauver dans sa miséricorde. Jésus refuse de mépriser ces faibles et ces petits, comme le font spontanément ses disciples, qui ne pensent qu'à être des grands dans le Royaume. L'enfant signifie donc, pour Jésus, son propre mystère de pauvreté et de faiblesse, et lui rappelle cette tendresse infinie du Père qui a voulu pour lui cette incarnation de faiblesse, dans laquelle se manifeste la puissance de Dieu. Pour Jésus, l'enfance évoque tout le mystère de l'Eglise qu'il vient fonder. N'est-elle pas cette communauté des faibles, des petits, des pauvres et des humbles qui sera toujours méprisée comme lui?"

 

« (...) L'homme moderne se croit fort de son intelligence, de sa science et de son progrès. Même en tant que chrétiens, dans l'Eglise, nous croyons trop en la puissance des moyens humains et de notre sagesse. Nous ressemblons aux Philistins de la Bible, qui se glorifiaient d'avoir dans leur rang le géant Goliath avec tout son arsenal. Nous ne croyons plus assez aux moyens surnaturels que sont la prière, l'oraison et le sacrifice pour changer les coeurs et les situations désespérées.

 

« Il ne faut pas perdre l'espérance, car l'heure de la détresse est souvent l'heure de Dieu. Toute l'Histoire du Peuple de Dieu nous le crie. Apprenons de l'Ecriture à quelle condition Dieu agit : lorsque l'impuissance de l'homme s'offre à Lui. Il faut s'avouer faible et impuissant et s'offrir ainsi. "Ce qui est faible, voilà ce que Dieu a choisit", dira Saint Paul.  » (P. André Daigneault, Le chemin de l'imperfection - la sainteté des pauvres)

         

 


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