Cher ami lecteur, tu es le e
visiteur. La Paix soit avec toi.
Totus Tuus - Ad Jesum Per Mariam
Entretien du 11 février 2012
Cher ami lecteur, tu es le e
visiteur. La Paix soit avec toi.
Prière conclusive de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje, par Denise Verjus et Christiane Soucille, fondatrice et présidente de la Fraternité Sainte-Thérèse, Hervé Reynaud, site Chère Gospa, Yolaine Bironneau, organisatrice de convois humanitaires à Medjugorje pendant la guerre de Bosnie et Jacques Thouvenot, conseiller général de la Manche.
Vierge Marie, aujourd'hui nous voudrions rendre grâce à Dieu pour tous les bienfaits qu'il a accordés à la France au cours de son histoire.
Merci pour tous ces hommes et toutes ces femmes qui ont permis à notre pays de se structurer et d'être représenté au niveau mondial.
Merci pour tous ceux qui, connus ou inconnus, ont lutté pour la paix et ont défendu les plus fragiles, avec pour compagnon de route la tolérance, le pardon et le respect de la personne humaine.
Merci également pour tous les saints et toutes les saintes qui nous ont transmis la foi, ont lutté contre les hérésies, ont permis à la France de reprendre courage dans les moments de doute, ont bâti des églises et des cathédrales et créé des congrégations religieuses qui, aujourd'hui encore, portent aux quatre coins du monde la joie de Jésus ressuscité.
Nous rendons grâce également pour tes venues chez nous, Vierge Marie. Les lieux où tu es apparue sont si nombreux que l'on ne peut les nommer tous !
Vierge Marie, en ce jour où notre neuvaine s'achève, nous te présentons la France, notre France, qui est si chère à ton cœur. Nous te la présentons comme une perle dans un écrin de prières.
La situation actuelle est difficile. La perle n'a plus l'éclat d'autrefois. Cela est surtout dû au fait que nous sommes nous-mêmes devenus moins purs.
A Medjugorje, tu as dit que le cœur de l'homme était comme une perle qui brillait même dans l'obscurité quand il appartenait au Seigneur. Mais tu as ajouté que quand il était divisé – un peu au péché, un peu à tout –, le cœur dépérissait et ne valait plus rien (juin 1985).
Vierge Marie, nous t'en prions : de la même manière que Dieu n'a jamais abandonné Son Eglise dans les périodes les plus sombres de son histoire, intercède auprès de Lui pour qu'Il n'abandonne pas la Fille Aînée de Son Eglise.
Oui, intercède pour la France, toi qui es la Patronne principale de notre pays. Jette un regard plein de tendresse sur les Français. Regarde tous les gens qui t'ont priée au cours de cette neuvaine et vois, chère Gospa, comme tu es aimée chez nous.
Nous te le demandons du fond de notre cœur : fais que la foi de ceux qui t'ont accueillie comme Mère s'étende au pays tout entier, de telle sorte qu'une pluie de bénédictions puisse tomber sur la France.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Extrait du Message du Pape Benoît XVI pour la Journée Mondiale de la Paix, le 1er janvier 2011.
Dialogue entre institutions civiles et religieuses
9. Le patrimoine de principes et de valeurs exprimés par une religiosité authentique est une richesse pour les peuples et pour leur ethos. Ce patrimoine parle directement à la conscience et à la raison des hommes et des femmes, il leur rappelle l’impératif de la conversion morale, les incite à cultiver la pratique des vertus et à se rapprocher les uns des autres avec amour, sous le signe de la fraternité, en tant que membres de la grande famille humaine [12].
Dans le respect de la laïcité positive des institutions étatiques, la dimension publique de la religion doit toujours être reconnue. Dans ce but, il est fondamental que s’instaure un dialogue sincère entre les institutions civiles et religieuses pour le développement intégral de la personne humaine et l’harmonie de la société.
Vivre dans l’amour et dans la vérité
10. Dans l’univers mondialisé caractérisé par des sociétés toujours plus multi-ethniques et multi-confessionnelles, les grandes religions peuvent représenter un important facteur d’unité et de paix pour la famille humaine. A partir de leurs propres convictions religieuses et de la recherche rationnelle du bien commun, leurs fidèles sont appelés à vivre de manière responsable leur propre engagement dans un contexte de liberté religieuse. Au sein des cultures religieuses variées, s’il faut rejeter tout ce qui est contraire à la dignité de l’homme et de la femme, il est nécessaire, à l’inverse, d’accueillir comme un trésor tout ce qui s’avère positif pour la convivialité civile. L’espace public que la communauté internationale rend disponible pour les religions et pour leur proposition d’une « vie bonne », favorise l’émergence d’une mesure commune de vérité et de bien, ainsi qu’un consensus moral, qui sont essentiels pour une coexistence juste et pacifique. Les leaders des grandes religions, en vertu de leur rôle, de leur influence et de leur autorité dans leurs propres communautés, sont appelés les tout premiers au respect mutuel et au dialogue.
Les chrétiens, pour leur part, sont invités, par la foi même en Dieu, Père du Seigneur Jésus-Christ, à vivre en frères, qui se rencontrent dans l’Eglise et qui collaborent à l’édification d’un monde où les personnes et les peuples ne feront « plus de mal ni de violence […] car le pays sera rempli de la connaissance du Seigneur, comme les eaux couvrent le fond de la mer » (Is 11,9).
Le dialogue comme recherche en commun
11. Pour l’Eglise, le dialogue entre les fidèles des diverses religions représente un instrument important pour collaborer au bien commun avec toutes les communautés religieuses. L’Eglise elle-même ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans les diverses religions. « Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes » [13].
Le chemin ainsi indiqué n’est pas celui du relativisme ou du syncrétisme religieux. L’Eglise en effet « annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14,6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses » [14]. Cela n’exclut pas cependant le dialogue et la recherche commune de la vérité dans divers milieux vitaux, car, selon une expression souvent utilisée par saint Thomas d’Aquin, « toute vérité, qui que ce soit qui la dise, vient de l’Esprit Saint » [15].
En 2011 sera fêté le 25e anniversaire de la Journée mondiale de prière pour la paix, convoquée en 1986 à Assise par le vénérable Jean-Paul II. A cette occasion, les responsables des grandes religions du monde ont manifesté combien la religion est un facteur d’union et de paix et non de division et de conflits. Le souvenir de cette expérience est un motif d’espérance en un avenir où tous les croyants se sentent et deviennent effectivement artisans de justice et de paix.
Vérité morale dans la politique et dans la diplomatie
12. La politique et la diplomatie devraient prendre en considération le patrimoine moral et spirituel offert par les grandes religions du monde pour reconnaître et affirmer des vérités, des principes et des valeurs universelles qui ne peuvent être niés sans nier en même temps la dignité de la personne humaine. Mais, dans la pratique, qu’est-ce que cela veut dire promouvoir la vérité morale dans le monde de la politique et de la diplomatie ? Cela signifie agir de manière responsable à partir de la connaissance objective et complète des faits ; cela veut dire destructurer des idéologies politiques qui finissent par supplanter la vérité et la dignité humaine et veulent promouvoir des pseudo valeurs sous le couvert de la paix, du développement et des droits humains ; cela veut dire favoriser un engagement constant pour fonder la loi positive sur les principes de la loi naturelle [16]. Tout cela est nécessaire et est cohérent avec le respect de la dignité et de la valeur de la personne humaine, respect garanti par les Peuples de la terre dans la Charte de l’Organisation des Nations Unies de 1945, qui présente des valeurs et des principes moraux universels de référence pour les normes, les institutions, les systèmes de coexistence au niveau national et international.
Au-delà de la haine et des préjugés
13. En dépit des enseignements de l’Histoire et de l’engagement des Etats, des Organisations internationales au niveau mondial et local, en dépit des efforts des Organisations non gouvernementales et de tous les hommes et femmes de bonne volonté qui, chaque jour, se dépensent pour la sauvegarde des droits et des libertés fondamentaux, on constate aujourd’hui encore, dans le monde des persécutions, des discriminations, des actes de violence et d’intolérance liés à la religion. En Asie et en Afrique en particulier, les principales victimes sont les membres des minorités religieuses, auxquels il est interdit de professer librement leur religion ou d’en changer, par des intimidations, par la violation des droits et des libertés fondamentaux et des biens essentiels, allant jusqu’à la privation de la liberté personnelle ou même de la vie.
Il existe en outre – comme je l’ai déjà dit – des formes plus élaborées d’hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l’Histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l’identité et la culture de la majorité des citoyens. Ces attitudes alimentent souvent haine et préjugés et ne sont pas cohérentes avec une vision sereine et équilibrée du pluralisme et de la laïcité des institutions, sans compter qu’elles peuvent empêcher les jeunes générations d’entrer en contact avec le précieux héritage spirituel de leurs pays.
La défense de la religion passe par la défense des droits et des libertés des communautés religieuses. Que les leaders des grandes religions du monde et les responsables des Nations renouvellent donc leur engagement pour la promotion et la sauvegarde de la liberté religieuse, en particulier pour la défense des minorités religieuses, qui ne représentent pas une menace pour l’identité de la majorité, mais représentent au contraire une opportunité de dialogue et d’enrichissement culturel réciproque ! Leur défense est la meilleure manière de renforcer l’esprit de bienveillance, d’ouverture et de réciprocité avec lequel protéger les droits et les libertés fondamentaux dans tous les domaines et toutes les régions du monde.
La liberté religieuse dans le monde
14. Je m’adresse maintenant aux communautés chrétiennes qui souffrent de persécutions, de discriminations, de violences et d’intolérance, particulièrement en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et spécialement en Terre Sainte, lieu choisi et béni par Dieu. Tout en leur renouvelant l’assurance de mon affection paternelle et de ma prière, je demande à tous les responsables d’agir avec promptitude pour mettre fin à toute brimade contre les chrétiens qui habitent dans ces régions. Puissent les disciples du Christ, confrontés aux adversités du moment, ne pas perdre courage, car le témoignage rendu à l’Evangile est et sera toujours signe de contradiction !
Méditons en notre cœur les paroles du Seigneur Jésus : « Heureux les affligés, car ils seront consolés. Heureux les affamés et assoiffés de la justice, car ils seront rassasiés. […] Heureux êtes-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement contre vous toute sorte d’infamie à cause de moi. Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux » (Mt 5, 5-12). Renouvelons donc « l’engagement pris par nous à l’indulgence et au pardon, que nous demandons à Dieu dans le Notre Père, en posant nous-mêmes la condition et la mesure de la miséricorde désirée. En effet, nous prions ainsi : "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés" (Mt 6, 12) » [17]. La violence ne se vainc pas par la violence. Que notre cri de douleur soit toujours accompagné par la foi, par l’espérance et le témoignage de l’amour de Dieu ! J’exprime aussi le souhait qu’en Occident, spécialement en Europe, cessent l’hostilité et les préjugés à l’encontre des chrétiens qui veulent donner à leur vie une orientation cohérente avec les valeurs et les principes exprimés dans l’Evangile. Que l’Europe apprenne plutôt à se réconcilier avec ses propres racines chrétiennes : elles sont essentielles pour comprendre le rôle qu’elle a eu, qu’elle a et veut avoir dans l’Histoire ; elle saura ainsi faire l’expérience de la justice, de la concorde et de la paix, en cultivant un dialogue sincère avec tous les peuples.
La liberté religieuse, chemin vers la paix
15. Le monde a besoin de Dieu. Il a besoin de valeurs éthiques et spirituelles, universelles et partagées, et la religion peut offrir une contribution précieuse dans leur recherche, pour la construction d’un ordre social juste et pacifique au niveau national et international.
La paix est un don de Dieu et en même temps un projet à mettre en œuvre, jamais complètement achevé. Une société réconciliée avec Dieu est plus proche de la paix, qui n’est pas simplement l’absence de guerre, qui n’est pas le simple fruit d’une prédominance militaire ou économique, ni encore moins de ruses mensongères ou d’habiles manipulations. La paix, en fait, est le résultat d’un processus de purification et d’élévation culturelle, morale et spirituelle de chaque personne et chaque peuple, processus dans lequel la dignité humaine est pleinement respectée. J’invite tous ceux qui désirent devenir artisans de paix, et spécialement les jeunes, à se mettre à l’écoute de la voix intérieure qui est en eux, pour trouver en Dieu, le point de référence stable pour la conquête d’une liberté authentique, la force inépuisable pour orienter le monde avec un esprit nouveau, capable de ne pas répéter les erreurs du passé. Comme l’enseigne le Serviteur de Dieu Paul VI, dont la sagesse et la clairvoyance nous ont valu l’institution de la Journée Mondiale de la Paix : « Il faut avant tout donner à la Paix d’autres armes que celles destinées à tuer et à exterminer l’humanité. Il faut surtout les armes morales, qui donnent force et prestige au droit international, à commencer par l’observation des pactes » [18]. La liberté religieuse est une arme authentique de la paix, et elle a une mission historique et prophétique. En effet, elle valorise et fait fructifier les qualités les plus intimes et les potentialités de la personne humaine capables de changer et rendre meilleur le monde. Elle permet de nourrir l’espérance en un avenir de justice et de paix, même devant les graves injustices et les misères matérielles et morales.
Puissent tous les hommes et toutes les sociétés, à tout niveau et en tout point de la terre, faire sans tarder l’expérience de la liberté religieuse, chemin vers la paix !
Au Vatican, le 8 décembre 2010.
BENEDICTUS PP XVI
[12] Cf. Benoît XVI, Discours aux Représentants des autres religions du Royaume-Uni (17 septembre 2010) : L’Osservatore Romano (18 septembre 2010), p.12 ; DC 2454 (2010), p. 876.
[13] Concile oecuménique Vatican II, Déclaration sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes Nostra aetate, n.2.
[14] Ibid.
[15] Super evangelium Joannis, I,3.
[16] Cf. Benoît XVI, Discours aux Autorités civiles et au Corps diplomatique à Chypre (5 juin 2010) : L’Osservatore Romano (6 juin 2010), p. 8 ; DC 2448 (2010), p. 572-573 ; Commission Théologique Internationale, A la recherche d’éthique universelle : Nouveau regard sur la loi naturelle, Cité du Vatican, 2009.
[17] Paul VI, Message pour la Journée mondiale de la Paix 1976 : AAS 67 (1975), 671 ; DC1686 (1975), p. 953.
[18] Ibid. : AAS, 67 (1975), p. 668 ; DC, 1686 (1975), p. 953.
Neuvième et dernier Jour de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje. Prière de Jocelyn Genton, guide de l'Association Etoile Notre Dame.
Ô Marie, Sainte Mère de Dieu, posez votre regard de miséricorde sur vos enfants de France. Ils se sont endormis, mais votre Cœur veille (cf : Ct 5, 2). Réveillez-les, préparez-les, il est grand temps.
Ô Marie, Mère de la Divine Grâce, intercédez pour tous les Français. Qu’ils entendent l’appel du Bien-Aimé : "Viens ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite, tu es mon unique et Je t’aime" (cf : Ct 5, 2).
Ô Marie, Mère du Sauveur, aidez tous les cœurs de France à s’ouvrir au Bien-Aimé qui frappe, à Celui que leur cœur aime. Donnez-leur de se lever et de Le chercher (cf: Ct 3, 1-2).
Ô Marie, Mère très pure, aidez-nous à nous mettre en route pour le lieu où vous allez nous révéler le Sauveur : Medjugorje ; ce lieu où vous allez nous réapprendre à prier, à aimer, à adorer, à nous abandonner ; ce lieu où vous voulez nous faire redécouvrir l’humilité, la confiance, la paix, la joie.
Ô Marie, Cause de notre joie, chassez toutes les peurs qui nous empêchent d'aller à Medjugorje. Nous voulons, en nous y rendant, aider votre Cœur Immaculé à triompher. Et parce que l'Amour Divin prédominera en nous, nous pourrons devenir des témoins de votre présence.
Ô Marie, Mère de l’Eglise, nous voulons vous suivre sur le chemin de la sainteté, de l’amour, de la purification de tous nos péchés, des commandements de Dieu et des sacrements de l’Eglise. Nous voulons vous donner notre cœur avec toutes ses joies, ses tristesses et ses maladies, pour que vous l’ouvriez à Jésus et qu'ainsi nous puissions triompher avec Lui et avec vous.
Ô Marie, Refuge des pécheurs, faites que nous nous mettions tous en route, et sans crainte, vers cette autre montagne sainte qu’est Medjugorje.
Faites que notre pays, la France, qui a déjà reçu tant de bénédictions de Dieu, y réentende la Bonne Nouvelle du Salut et la porte à nouveau jusqu’aux extrémités de la terre, selon la mission que Dieu lui a confiée. Amen.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Cinquième volet de la série d'enseignements d'Arnaud Dumouch sur le Concile Vatican II (dont nous fêterons cette année le 50e anniversaire de l'ouverture). Aujourd'hui, la question brulante de la liberté religieuse - pourquoi l'affirmation de la liberté de la personne humaine n'entre pas en contradiction avec les rejets pastoraux du 19e siècle.
Huitième Jour de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje. Prière de Thierry et Myriam Fourchaud, prédicateurs et fondateurs de la Cité de l'Immaculée : "Un pont entre Medjugorje et la France".
Chère Marie, un très grand MERCI pour ta présence quotidienne depuis le 25 juin 1981. Oui, merci pour ta fidélité, ta patience et ton amour qui nous conduisent vers Jésus. Merci pour tes messages qui sont comme une école maternelle vers le Père.
Merci pour ta présence qui attire l’Esprit-Saint en nos cœurs, car comme l’a dit saint Louis-Marie Grignion de Monfort : "Quand l’Esprit-Saint voit Marie dans un
cœur il s'y précipite !"
Nous implorons ta tendresse et ton amour pour la France, afin qu’elle continue d’apporter à travers tes serviteurs le feu de l’immense Amour de Dieu au plus grand nombre. Medjugorje est une fontaine de Miséricorde pour tes enfants. Nous voulons te prier pour tous tes enfants de France, afin que poussés par le Saint Esprit dont tu es l’Epouse, ils se rendent nombreux à Medjugorje pour boire à la source de ton Cœur Immaculé.
Que ta foi, ton espérance et ta charité soient un aimant irrésistible pour nos cœurs, et qu’ainsi renouvelés, réveillés par l’amour, à ta suite, nous proclamions la Bonne Nouvelle aux cœurs les plus refroidis.
Marie Reine de la Paix, étends cette paix au cœur des guerres visibles et invisibles, afin que tous les obstacles à cette demande soient anéantis, par le Précieux Sang de ton Fils versé pour nous. Marie Reine des Anges, étends de la France à Medjugorje un pont, sur lequel avec foi, nous croyons déjà que des millions d’âmes passeront.
Nous voulons continuer d'œuvrer pour toi et pour ton Fils Jésus, pour être participants du triomphe de ton Cœur Immaculé !
Reste avec nous encore très longtemps car nous avons vraiment besoin de toi !
Tes petits enfants bien-aimés. Amen !
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Septième Jour de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje. Prière de François-Jean Lucca, membre de l'Association Apôtres de l'Amour.
Vierge Marie, Dieu t'a choisie à travers les âges et missionnée à travers le monde pour conduire tes enfants à ton Fils Jésus, pour les guider vers la sainteté qui est source d'amour, source de vie éternelle.
Comme la France qui porta en son sein tant d'hommes et de femmes zélés qui n'hésitèrent pas à apporter l'Amour de Dieu et à annoncer Sa Parole au-delà de ses frontières, tu es venue, à nouveau, apporter la même semence.
A Medjugorje, sous l'apparence du semeur, tu as une fois de plus semé les grains du Rosaire qui ouvre les portes de la conversion aux cœurs les plus endurcis, te proposant comme toujours d'intercéder auprès de Dieu pour qu'Il nous touche et nous guérisse de cette lèpre de notre corps et de notre âme que sont nos carences envers Sa Loi d'Amour.
Sur des chemins rocailleux, couverts de ronces, nombreux sont ceux qui ont labouré leur cœur pour répondre à ton appel. Ils n’ont eu qu’à saisir ta main tendue, généreusement ouverte pour donner la paix et la joie.
Mais des oreilles sont restées sourdes à ton appel, des yeux sont restés impassibles au miracle de ta présence, des mains se sont fermées, nombre d'actes de charité n'ont pas fleuri au soleil de ton Amour. Et la France, grande par son Baptême, qui fut jadis l'étendard de la sainteté, tant par ses saints que par ses missionnaires, a même semblé insensible à ta Grâce.
Vierge Marie, Mère de Miséricorde, ne laisse pas celle qui t'est consacrée 'éloigner davantage de son titre de Fille Aînée de l'Eglise. Aussi, nous te supplions de la délier de toute attache, de toute retenue, de tout compromis, afin qu'elle s'ouvre à ton Appel.
Apporte la concorde à ses bergers, séculiers et religieux, et que Medjugorje, comme l'Etoile de la Nativité, leur montre ton Fils Jésus afin qu’ils soient la voix de tes messages qui nous appellent à la conversion et à la prière. Vierge couronnée d'étoiles, nous t'en prions.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Extrait du Message du Pape Benoît XVI pour la Journée Mondiale de la Paix, le 1er janvier 2011.
Un patrimoine commun
5. On pourrait dire que, parmi les droits et les libertés fondamentaux enracinés dans la dignité humaine, la liberté religieuse jouit d’un statut spécial. Quand la liberté religieuse est reconnue, la dignité de la personne humaine est respectée à sa racine même, et l’ethos et les institutions des peuples se consolident. A l’inverse, quand la liberté religieuse est niée, quand on essaie d’empêcher de professer sa religion ou sa foi et de vivre en conformité avec elles, la dignité humaine est lésée, et de cette manière se trouvent menacées la justice et la paix, lesquelles se fondent sur l’ordre social juste qui s’édifie à la lumière de la Vérité Suprême et du Souverain Bien.
En ce sens, la liberté religieuse est aussi un acquis de civilisation politique et juridique. C’est un bien essentiel : toute personne doit pouvoir exercer librement le droit de professer et de manifester individuellement ou de manière communautaire, sa religion ou sa foi, aussi bien en public qu’en privé, dans l’enseignement et dans la pratique, dans les publications, dans le culte et dans l’observance des rites. Elle ne devrait pas rencontrer d’obstacles si elle désire, éventuellement, adhérer à une autre religion ou n’en professer aucune. En ce domaine, la règlementation internationale se révèle emblématique et est un exemple essentiel pour les Etats, en ce qu’elle ne permet aucune dérogation à la liberté religieuse, sauf l’exigence légitime de l’ordre public pénétré par la justice [7] . La règlementation internationale reconnaît ainsi aux droits de nature religieuse le même statut que le droit à la vie et à la liberté personnelle, car ils appartiennent au noyau essentiel des droits de l’homme, à ces droits universels et naturels que la loi humaine ne peut jamais nier.
La liberté religieuse n’est pas le patrimoine exclusif des croyants, mais de la famille tout entière des peuples de la terre. C’est l’élément incontournable d’un Etat de droit ; on ne peut pas la nier sans porter atteinte en même temps à tous les droits et aux libertés fondamentales, puisqu’elle en est la synthèse et le sommet. Elle est « le ‘papier tournesol’ qui permet de vérifier le respect de tous les autres droits humains » [8] . Celle-ci favorise l’exercice des facultés plus spécifiquement humaines tout en créant les prémisses nécessaires pour la réalisation d’un développement intégral, lequel concerne de manière unitaire la totalité de la personne en chacune de ses dimensions [9] .
La dimension publique de la religion
6. La liberté religieuse, comme toute liberté, tout en provenant de la sphère personnelle, se réalise dans la relation avec les autres. Une liberté sans relations n’est pas une liberté achevée. La liberté religieuse ne s’épuise pas non plus dans la seule dimension individuelle, mais elle se met en œuvre dans la communauté dont elle fait partie et dans la société, ceci en cohérence avec l’être relationnel de la personne et avec la nature publique de la religion.
La mise en relation est une composante décisive de la liberté religieuse qui pousse les communautés des croyants à pratiquer la solidarité en vue du bien commun. Dans cette dimension communautaire, chaque personne reste unique et absolument originale, tout en se complétant et en se réalisant pleinement.
On ne peut pas nier la contribution que les communautés religieuses apportent à la société. Nombreuses sont les institutions caritatives et culturelles qui attestent le rôle constructif des croyants pour la vie sociale. D’une importance plus grande encore est la contribution éthique de la religion dans le domaine politique. Elle ne devrait pas être marginalisée ou interdite, mais comprise comme un apport valable à la promotion du bien commun. Dans cette perspective il convient de mentionner la dimension religieuse de la culture, tissée au long des siècles grâce aux contributions sociales et surtout éthiques de la religion. Une telle dimension ne constitue en aucune manière une discrimination vis-à-vis de ceux qui n’en partagent pas la croyance, mais elle renforce plutôt la cohésion sociale, l’intégration et la solidarité.
7. L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés. Le fanatisme, le fondamentalisme, les pratiques contraires à la dignité humaine, ne peuvent jamais trouver une justification, encore moins si cela est accompli au nom de la religion. La profession d’une religion ne peut pas être instrumentalisée, ni imposée par la force. Il faut donc que les Etats et les diverses communautés humaines n’oublient jamais que la liberté religieuse est une condition de la recherche de la vérité et que la vérité ne s’impose pas par la violence mais par « la force de la vérité elle-même » [10] . En ce sens, la religion est une force positive et propulsive pour la construction de la société civile et politique.
Comment nier la contribution des grandes religions du monde au développement de la civilisation ? La recherche sincère de Dieu a conduit à un plus grand respect de la dignité de l’homme. Les communautés chrétiennes, avec leur patrimoine de valeurs et de principes, ont fortement contribué à la prise de conscience de la part des personnes et des peuples, de leur identité et de leur dignité, de même qu’à la conquête d’institutions démocratiques et à l’affirmation des droits de l’homme ainsi que des devoirs correspondants.
Aujourd’hui encore, dans une société toujours plus mondialisée, les chrétiens sont appelés, non seulement à un engagement civil, économique et politique responsable, mais aussi au témoignage de leur charité et de leur foi, à offrir une contribution précieuse à l’engagement rude et exaltant pour la justice, le développement humain intégral et le juste ordonnancement des réalités humaines. Exclure la religion de la vie publique, c’est enlever à cette dernière un espace vital qui ouvre à la transcendance. Sans cette expérience originelle, orienter les sociétés vers des principes éthiques universels s’avère pénible et il devient difficile de mettre en place des règlements nationaux et internationaux où les droits et les libertés fondamentaux peuvent être pleinement reconnus et mis en œuvre comme se le proposent les objectifs – malheureusement encore négligés ou contredits – de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948.
8. La même détermination avec laquelle sont condamnées toutes les formes de fanatisme et de fondamentalisme religieux, doit animer aussi l’opposition à toutes les formes d’hostilité à l’égard de la religion, qui limitent le rôle public des croyants dans la vie civile et politique. On ne peut oublier que le fondamentalisme religieux et le laïcisme sont des formes spéculaires et extrêmes du refus du légitime pluralisme et du principe de laïcité. Tous deux, en effet, absolutisent une vision réductrice et partiale de la personne humaine, favorisant dans le premier cas, des formes d’intégralisme religieux, et dans le second, de rationalisme. La société qui veut imposer, ou qui, au contraire, nie la religion par la violence, est injuste à l’égard de la personne et de Dieu, mais aussi envers elle-même. Dieu appelle à lui l’humanité dans un dessein d’amour qui, alors qu’il concerne la personne tout entière dans sa dimension naturelle et spirituelle, exige d’y répondre en termes de liberté et de responsabilité, de tout son cœur et de tout son être, individuel et communautaire. La société elle-même, en tant qu’expression de la personne et de l’ensemble de ses dimensions constitutives, doit donc vivre et s’organiser en sorte de favoriser l’ouverture à la transcendance. C’est précisément pour cela que les lois et les institutions d’une société ne peuvent pas être configurées en ignorant la dimension religieuse des citoyens ou au point d’en faire totalement abstraction. Elles doivent se mesurer – grâce à la participation démocratique de citoyens conscients de leur haute vocation – à l’être de la personne afin de pouvoir la seconder dans sa dimension religieuse. N’étant pas une création de l’Etat, elle ne peut être manipulée par lui ; elle devrait plutôt en recevoir reconnaissance et respect.
Lorsque l’ordonnancement juridique, à tous les niveaux, national et international, permet ou tolère le fanatisme religieux ou antireligieux, il manque à sa mission même qui est de protéger et de promouvoir la justice et le droit de chacun. Ces réalités ne peuvent être abandonnées à l’arbitraire du législateur ou de la majorité, car, comme l’enseignait déjà Cicéron, la justice consiste en quelque chose de plus qu’un simple acte productif de la loi et de son application. Elle implique de reconnaître à chacun sa dignité [11] , laquelle, sans liberté religieuse, garantie et vécue dans son essence, résulte mutilée et lésée, exposée au risque de tomber sous la coupe des idoles, des biens contingents transformés en absolus. Tout cela risque de mener la société à des totalitarismes politiques et idéologiques qui donnent une place exagérée au pouvoir public, tandis que les libertés de conscience, de pensée et de religion sont humiliées ou jugulées, comme si elles pouvaient lui faire concurrence.
[7] Cf. Concile œcuménique Vatican II, Déclaration sur la liberté
religieuse Dignitatis humanae,
n.2.
[8] Jean-Paul II, Discours
aux participants à l’Assemblée Parlementaire de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) (10 octobre 2003), 1 : AAS 96 (2004), p. 111.
[9] Cf. Caritas in veritate, n. 11.
[10] Cf. Concile œcuménique Vatican II, Déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanae, n. 1.
[11] Cf. Cicéron, De inventione, II,160.
Sixième Jour de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje. Prière d’Hervé Reynaud, webmaster du site Chère Gospa.
Vierge Marie, en juillet 2009, une histoire vraiment extraordinaire s'est passée à Medjugorje. Elle a été rapportée par le journal américain "Spirit Daily". Après avoir assisté à l'apparition du "2" de la voyante Mirjana, un jeune enfant italien a été guéri d'une terrible maladie. Agé de seulement 2 ans, il avait 19 tumeurs cancéreuses et avait déjà subit 80 chimiothérapies et 17 radiothérapies.
Vierge Marie, nous n'avons pas de mot pour te dire notre admiration devant les prodiges tout à fait inouïs qui s'accomplissent à Medjugorje.
En pensant aux nombreux enfants français qui souffrent de maladies très graves ou très complexes (problèmes de santé, problèmes de renfermement sur eux-mêmes...), et en songeant également à tous les gens qui ne savent plus vers qui se tourner tellement les situations dans lesquelles ils se trouvent sont difficiles, nous nous disons que c'est vraiment triste que la France ne parle pas de cette espérance incroyable qu'est Medjugorje.
Bien sûr, Vierge Marie, nous savons que tes apparitions à Medjugorje ne sont pas encore reconnues par l'Eglise. Mais l'Eglise n'interdit pas à ses enfants de s'y intéresser. Elle permet même aux prêtres d'accompagner des pèlerinages privés à Medjugorje. D'ailleurs, si personne ne parlait de ce sanctuaire, il ne pourrait pas y avoir de fruits et, s'il n'y avait pas de fruits, sur quoi l'Eglise pourrait-elle bien se baser pour prononcer un jour son jugement définitif ? Il est donc nécessaire d'en parler. Des pays comme l'Italie, l'Irlande ou les Etats-Unis ont pris ce chemin.
Vierge Marie, nous te supplions du fond de notre cœur pour que, très vite, la France ouvre grand son cœur à Medjugorje et que, tout en restant fermement attachée à l'Eglise, elle ne reste pas muette devant un événement aussi important.
Il ne s'agit pas de chercher à faire de la "publicité" pour Medjugorje, Vierge Marie. Il s'agit surtout de ne pas priver les Français d'une information capitale qui pourrait bouleverser leur vie.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Extrait du Message du Pape Benoît XVI pour la Journée Mondiale de la Paix, le 1er janvier 2011.
1. Au début d’une année nouvelle, mes vœux voudraient rejoindre tous et chacun ; vœux de sérénité et de prospérité, mais surtout vœux de paix. L’année qui vient de se clôturer a été marquée, elle aussi, malheureusement par la persécution, la discrimination, par de terribles actes de violence et d’intolérance religieuse […]. J’invite les catholiques à prier pour leurs frères dans la foi qui souffrent violences et intolérances, et à leur manifester leur solidarité.
Dans ce contexte, j’ai ressenti de manière particulièrement vive l’opportunité de partager avec vous tous quelques réflexions sur la liberté religieuse, chemin vers la paix. Il est douloureux en effet de constater que, dans certaines régions du monde, il n’est pas possible de professer et de manifester librement sa religion, sans mettre en danger sa vie et sa liberté personnelle. En d’autres points du monde, il existe des formes plus silencieuses et plus sophistiquées de préjugés et d’opposition à l’encontre des croyants et des symboles religieux. Les chrétiens sont à l’heure actuelle le groupe religieux en butte au plus grand nombre de persécutions à cause de leur foi. Beaucoup subissent des offenses quotidiennes et vivent souvent dans la peur à cause de leur recherche de la vérité, de leur foi en Jésus-Christ et de leur appel sincère afin que soit reconnue la liberté religieuse. Tout cela ne peut être accepté, parce que cela constitue une offense à Dieu et à la dignité humaine ; de plus, c’est une menace à la sécurité et à la paix, et cela empêche la réalisation d’un réel développement humain intégral [1] .
C’est en effet dans la liberté religieuse que se trouve l’expression de la spécificité de la personne humaine, qui peut ainsi ordonner sa vie personnelle et sociale selon Dieu : à Sa lumière se comprennent pleinement l’identité, le sens et le but de la personne. Nier ou limiter de manière arbitraire cette liberté signifie cultiver une vision réductrice de la personne humaine ; mettre dans l’ombre le rôle public de la religion signifie engendrer une société injuste, puisque celle-ci n’est pas en harmonie avec la vraie nature de la personne humaine ; cela signifie rendre impossible l’affirmation d’une paix authentique et durable de toute la famille humaine.
J’exhorte donc les hommes et les femmes de bonne volonté à renouveler leur engagement pour la construction d’un monde où tous soient libres de professer leur religion ou leur foi, et de vivre leur amour pour Dieu de tout leur cœur, de toute leur âme et de tout leur esprit (cf. Mt 22,37).
Le droit sacré à la vie et à une vie spirituelle
2. Le droit à la liberté religieuse s’enracine dans la dignité même de la personne humaine [2] , dont la nature transcendante ne doit être ni ignorée ni négligée. Dieu a créé l’homme et la femme à son image et à sa ressemblance (cf. Gn 1,27). C’est pour cela que chaque personne a le droit sacré à une vie intègre aussi du point de vue spirituel. Sans la reconnaissance de son être spirituel, sans l’ouverture au transcendant, la personne humaine se replie sur elle-même, et elle n’arrive pas à trouver des réponses aux interrogations de son cœur sur le sens de la vie et à conquérir des valeurs et des principes éthiques durables. Elle ne peut donc même pas réussir à expérimenter une authentique liberté et à développer une société juste [3] .
La Sainte Ecriture, en harmonie avec notre propre expérience, révèle la valeur profonde de la dignité humaine : « A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est donc le mortel, que tu t’en souviennes, le fils d’Adam, que tu le veuilles visiter ? A peine le fis-tu moindre qu’un dieu ; tu le couronnes de gloire et de beauté, pour qu’il domine sur l’œuvre de tes mains ; tout fut mis par toi sous ses pieds » (Ps 8, 4-7).
Devant la sublime réalité de la nature humaine, nous pouvons faire l’expérience du même émerveillement que le psalmiste. Elle se manifeste comme ouverture au Mystère, comme capacité de s’interroger en profondeur sur soi-même et sur l’origine de l’univers, comme intime résonnance à l’Amour suprême de Dieu, principe et fin de toutes choses, de toute personne et de tous les peuples [4] . La dignité transcendante de la personne est une valeur essentielle de la sagesse judéo-chrétienne, mais grâce à la raison, elle peut être reconnue par tous. Cette dignité, comprise comme une capacité de transcender sa propre matérialité et de rechercher la vérité, doit être reconnue comme un bien universel, indispensable pour la construction d’une société orientée vers la réalisation et la plénitude de l’homme. Le respect des éléments essentiels de la dignité de l’homme, tels que le droit à la vie et le droit à la liberté religieuse, est une condition de la légitimité morale de toute norme sociale et juridique.
Liberté religieuse et respect mutuel
3. La liberté religieuse est à l’origine de la liberté morale. En effet, l’ouverture à la vérité et au bien, l’ouverture à Dieu, qui est enracinée dans la nature humaine, confère une pleine dignité à chaque personne et elle est garante d’un respect mutuel et plénier entre les personnes. C’est pourquoi la liberté religieuse doit être comprise non seulement comme une absence de la coercition, mais d’abord comme une capacité d’ordonner ses choix selon la vérité.
Il existe un lien infrangible entre liberté et respect ; car, « la loi morale oblige tout homme et tout groupe social à tenir compte, dans l’exercice de leurs droits, des droits d’autrui, de leurs devoirs envers les autres et du bien commun de tous » [5].
Une liberté ennemie ou indifférente à l’égard de Dieu finit par se nier elle-même et ne garantit pas le plein respect de l’autre. Une volonté qui se croit radicalement incapable de rechercher la vérité et le bien n’a plus de raisons objectives ni de motifs pour agir, sinon ceux que lui imposent ses intérêts momentanés et contingents, elle n’a pas « une identité » à conserver et à construire en opérant des choix vraiment libres et conscients. Elle ne peut donc revendiquer le respect de la part d’autres « volontés », elles aussi détachées de leur être plus profond et qui, de ce fait, peuvent faire valoir d’autres « raisons » ou même aucune « raison ». L’illusion que l’on puisse trouver dans le relativisme moral la clé d’une coexistence pacifique, est en réalité l’origine des divisions et de la négation de la dignité des êtres humains. On comprend alors qu’il soit nécessaire de reconnaître une double dimension dans l’unité de la personne humaine : la dimension religieuse et la dimension sociale. A cet égard, il est inconcevable que des croyants « doivent se priver d’une partie d’eux-mêmes – de leur foi – afin d’être des citoyens actifs ; il ne devrait jamais être nécessaire de nier Dieu pour jouir de ses droits » [6].
La famille, école de liberté et de paix
4. Si la liberté religieuse est chemin vers la paix, l’éducation religieuse est une route privilégiée pour donner aux nouvelles générations la possibilité de reconnaître en l’autre un frère et une sœur, avec qui marcher ensemble et collaborer pour que tous se sentent comme les membres vivants d’une même famille humaine, au sein de laquelle personne ne doit être exclu.
La famille fondée sur le mariage, expression d’une union intime et d’une complémentarité entre un homme et une femme, s’insère dans ce contexte comme première école de formation et de croissance sociale, culturelle, morale et spirituelle des enfants, qui devraient toujours trouver dans leur père et leur mère les premiers témoins d’une vie orientée vers la recherche de la vérité et de l’amour de Dieu. Les parents eux-mêmes devraient être toujours libres de transmettre, sans entraves et de manière responsable, leur patrimoine de foi, de valeurs et de culture à leurs enfants. La famille, première cellule de la société humaine, reste le milieu primordial de formation pour des relations harmonieuses à tous les niveaux de la convivialité humaine, nationale et internationale. Nous trouvons ici la route à suivre avec sagesse pour construire un tissu social solide et solidaire, pour préparer les jeunes à prendre leurs propres responsabilités dans la vie, au sein d’une société libre, dans un esprit de compréhension et de paix.
[1] Cf. Benoît XVI, Lett. enc. Caritas in veritate, nn. 29. 55-57.
[2] Cf. Concile œucuménique Vatican II, Déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanae, n. 2.
[3] Cf. Benoît XVI, Caritas in veritate, n. 78.
[4] Cf. Concile œcuménique Vatican II, Déclaration sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes Nostra aetate, n.1.
[5] Ibid. Déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanae, n. 7.
[6] Benoît XVI, Discours à l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (18 avril 2008) : AAS 100 (2008), 337, DC 2403 (2008), p. 537.
Cinquième Jour de la Neuvaine à Marie Reine de la Paix pour que la France s’ouvre à Medjugorje. Prière d’Olivier Alberici, directeur de la revue catholique L’Appel du Ciel, pour un temps de grâce.
O Marie Reine de la Paix, par un élan d’amour de Sa part, Dieu t'a permis de venir nous visiter chaque jour à Medjugorje depuis le 24 juin 1981, depuis plus de 30 ans maintenant.
Dans un excès de compassion maternelle de ta part, tu y as appelé tant et tant d’enfants pour les conduire à Jésus. Beaucoup en ont été eux-mêmes les premiers surpris, lorsqu’ils ont reçu ce don d’amour que tu leur as confié. Beaucoup ont été touchés, transformés, même parmi ceux qui n’avaient pas ou peu la foi. Tu appelles tes enfants du monde entier et nombreux sont ceux qui, aujourd’hui encore, répondent à ton appel quotidiennement. Parmi eux, tu appelles aussi les habitants de la Fille Aînée de l’Eglise : la France. Mais vois comme ils sont peu nombreux, ceux qui répondent à ton appel.
Fais, O Marie, que tombent leurs réserves et leurs préjugés. Ne te lasse pas, Mère de tous les hommes, d’appeler encore tous les jours tes enfants de France. Ne permets pas qu’ils refusent cet appel maternel afin qu’eux aussi comprennent combien tu nous aimes. Vois combien la France, par son orgueil, se prive des grâces du Ciel.
Souviens-toi combien cette nation t'a honorée et combien de saints y sont nés. Envoie tes bons anges, O Marie Reine de la Paix, sillonner la France, afin que les Français se décident en faveur d’un OUI sincère pour Dieu. Fais que ce soient leurs cœurs qui parlent et non plus leurs esprits cartésiens. Qu’ils se mettent en marche et viennent grossir les rangs des millions de pèlerins étrangers qui se sont déjà rendus à Medjugorje. Ne permets pas qu’ils passent à côté de ce temps de grâces tout à fait spécial que nous accorde encore notre Père des Cieux.
Puisses-tu intercéder afin que des milliers de Français se mettent en route vers toi, vers Jésus et vers ce lieu béni : Medjugorje. Alors, ensemble, nous pourrons te dire : Merci de nous avoir appelés.
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

Existe-t-il des raisons de croire?
Notre série d'articles en réponse à Miky :
1- Existe-t-il des preuves de l'existence de
Dieu?
2- Les limites de la démarche
scientifique
3- La foi chrétienne : une expérience personnelle ancrée
dans une Histoire
4- Annexe 1 : Dieu
existe-t-il?
5- Annexe 2 : Est-il raisonnable de croire en
Dieu?
6- Annexe 3 : La Raison, trait d'union entre la
Science et la Foi
7- Annexe 4 : Foi et
mathématiques
8- Annexe 5 : Le mystère
Jésus
9- Annexe 6 : Peut-on croire en la Résurrection du
Christ?
10- Annexe 7 : Débat sur le "dessein
intelligent" et l'existence de Dieu avec Miky et le Pasteur Eric George

La vérité de la foi
Notre série d'articles en réponse à Christophe Moreau :
1- Introduction
2- Sur l'existence de Dieu
3- Sur la vérité du
monothéisme
4- Sur la vérité du
christianisme
5- Sur la vérité du catholicisme
(1)
6- Sur la vérité du catholicisme
(2)
7- Sur la vérité du catholicisme
(3)
8- Sur la vérité du catholicisme
(4)
9- Annexe 1: Pourquoi
Rome?
Le mystère du mal
1- La réponse de Dieu au problème du mal
2- Pourquoi Dieu permet-il le mal?
3- Si Dieu existe, pourquoi le
mal?

La Sola Scriptura en débat
Notre disputatio avec le Pasteur Eric George :
1- La Sola Scriptura est-elle bibliquement
fondée?
2- La Sola Scriptura, ou tradition contre
Tradition
3- La Sola Scriptura à l'épreuve des
Ecritures

L'Eglise et les révélations privées
Notre série d'articles en réponse au Père Raniero Cantalamessa :
1- La Bible... ou les astres?
2- Canon 1399 § 5
3- Les révélations privées... au service
de la Révélation divine
4- Marie, la femme de l'Evangile
5- Annexe 1 : Cantalamessa à
Medjugorje
6- Annexe 2 : 600 prêtres à
Medjugorje!
5- Annexe 3 : Medjugorje et ses
détracteurs
6- Annexe 4 : Pourquoi je crois
en Medjugorje
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